lundi 30 août 2010

Le gros tuyau du plombier

Il m’est arrivé ce matin, une histoire incroyable. Jamais je n’aurais cru que je pourrais un jour vivre cela. C’était digne des meilleurs films de cul, je nageais en plein scénario Cadinot ou Bel Ami… Je vous raconte.

Il y a quelques années, mon frère avait décidé de changer de chaudière et, avec le nouvel appareil, il avait souscrit un contrat d’entretien annuel. Quand ils sont venus installer la chaudière, mon frère était en congé et c’est moi qui étais présent.

Le chauffagiste était un vieux monsieur, la bonne cinquantaine, bedonnant, grisonnant, aussi sexy que Jabba The Hutt dans Star Wars… J’ai donc attendu qu’il termine son travail, bien gentiment assis dans le fauteuil du salon. Il y a deux ans et l’année dernière, c’était encore moi qui était présent pour l’entretien annuel, et j’ai eu la chance de revoir le même petit bonhomme…

Cette année, une fois de plus, je m’y colle, en me disant que le petit vieux, il est bien gentil, mais franchement, il ferait bien de prendre sa pension. Je suis tranquillement en train de regarder une connerie à la télé. Quand on a sonné, ‘ai été ouvrir, et là, surprise, mon vieux avait laissé la place à un mec sensiblement plus jeune. Pas super mignon mais pas moche du tout, plutôt grand, aux cheveux châtain mi-longs, mince, mais assez musculeux, sous un t-shirt un peu serrant et portant un pantalon de travail gris foncé assez sexy.

Il se dirige vers la chaudière et bizarrement, ce matin, je suis resté à côté de lui, pour voir s’il avait besoin de quelque chose. J’en profitais évidemment pour mater ses muscles, surtout ceux de ses bras, et essayer de voir si une bosse se formait ou pas dans son pantalon.

Puis, lorsque l’entretien fût terminé, il a rangé son matériel et m’a demandé s’il pouvait utiliser la toilette, ce que bien sûr, je n’ai pas refusé… La toilette se trouvant dans la salle de bain, j’ai fait semblant de sortir et de fermer la porte. Du couloir, je pouvais le mater pendant qu’il pissait, mais je n’ai pas eu l’occasion de voir grand-chose, la vue n’était pas facile.

Il a terminé de pisser, a remis sa queue dans son pantalon, puis est sorti dans le couloir.

    • Ca t’intéresse ? me demande-t-il brusquement
    • Quoi ? ais-je bafouillé
    • Ben, de mater des bites ! Tu crois que je ne t’ai pas vu ?

Je ne savais plus quoi répondre, je devais être rouge comme une écrevisse. Ben oui, évidemment, à côté de la toilette, il y a un miroir, c’était facile de me voir en train de mater…

    • Ne t’inquiète pas, ça ne me dérange pas du tout, au contraire…
    • Ha bon ? Heuh… oui… Génial… Super… Bien…
    • Bon, on va pas traîner, ‘ai encore des rendez-vous avec des clients. On le fait ou pas ?
    • Heuh, oui, mais on fait quoi ?
    • A ton avis ?

Je devais vraiment avoir l‘air stupide, mais franchement, c’est la première fois que ça m’arrive comme ça, aussi brutalement.

Il a déboutonné son pantalon et j’ai remarqué qu’il ne portait rien en-dessous, le petite salaud. Du coup, sa bite est immédiatement sortie, un bon calibre, pas trop grosse mais bien fournie quand même. Je me suis mis à genoux devant elle, et je l’ai mise en bouche. Un délice ! J’ai léché son gland, ses couilles, ai pris tout en bouche, je n’en revenais pas, c’était vraiment fou.

Après une dizaine de minutes, il m’a demandé si j’en voulais encore plus. Je n’ai pas hésité, pour une fois que ça arrive, autant en profiter. On s’est dirigé vers mon lit, dans la chambre d’amis. On a enlevé nos fringues, j’ai pu admirer son torse musclé et pratiquement imberbe. Il m’a jeté en arrière, sur le dos, a pris mes jambes et les a écartées. Puis sa langue s’est introduite dans mon trou, pour bien le lubrifier, il a un peu craché dessus. Il a ensuite pris une capote dans la poche de son pantalon, l’a enfilée et a approché sa queue de mon cul.

Son gland s’apprêtait à rentrer, mais il voulait d’abord le faire encore un peu gonfler en le tapant sur mes fesses, puis il s’est introduit lentement. Mes genoux presque sur mes épaules, le cul bien écarté, je le sentais aller et venir, entrer et ressortir, je prenais mon pied, et visiblement lui aussi. Puis, il a relevé, m’a retourné et pris par derrière. A quatre pattes devant lui, je subissais ses assauts de beau mâle en chaleur, et j’en profitais pour me branler.

Il était à deux doigts d’exploser, il a donc sortir sa bite de mon cul, m’a remis sur le dos et en une fois, mon visage a été inondé par son jus bien chaud. Pendant que je me l’étalais sur le visage, il a proposé de me pomper, ce que je n’ai vraiment pas regretté. Ses petits coups de langue et ses grandes aspirations m’ont fait jouir en moins d’une minute, tellement j’étais excité.

Il s’est dirigé vers la salle de bain et a pris une douche.

    • Tu te promènes souvent avec des capotes dans ton pantalon de travail ?
    • Chaque matin, je m’assure d’en avoir trois ou quatre avec moi !
    • Ha bon ?
    • Tu sais, avec les clients, on ne sait jamais sur qui on tombe, alors je préfère prévoir…
    • Waow… Et tu baises souvent avec des clients ?
    • Non, mais je n’ai pas envie de rater une occasion. La dernière, ça remonte à près de deux mois, avec une jeune femme, une étudiante à l’unif en plein blocus. Elle avait besoin de décompresser, je crois. Et comme ses parents étaient au boulot…
    • Oh merde, j’ai raté ma vie professionnelle, voilà ce que j’aurais dû faire comme métier

On a encore discuté cinq minutes, puis évidemment il a dû partir. Mais l’année prochaine, je me proposerai encore pour être présent à l’entretien du chauffage. Frangin, tu peux me le demander, je serai là avec grand plaisir…

1 commentaires:

Anonyme a dit…

hello Damien, pourrais tu me donner les coordonnées du plombier, je dois entretenir ma chaudière.

greglln@hotmail.com