lundi 30 août 2010

Le gros tuyau du plombier

Il m’est arrivé ce matin, une histoire incroyable. Jamais je n’aurais cru que je pourrais un jour vivre cela. C’était digne des meilleurs films de cul, je nageais en plein scénario Cadinot ou Bel Ami… Je vous raconte.

Il y a quelques années, mon frère avait décidé de changer de chaudière et, avec le nouvel appareil, il avait souscrit un contrat d’entretien annuel. Quand ils sont venus installer la chaudière, mon frère était en congé et c’est moi qui étais présent.

Le chauffagiste était un vieux monsieur, la bonne cinquantaine, bedonnant, grisonnant, aussi sexy que Jabba The Hutt dans Star Wars… J’ai donc attendu qu’il termine son travail, bien gentiment assis dans le fauteuil du salon. Il y a deux ans et l’année dernière, c’était encore moi qui était présent pour l’entretien annuel, et j’ai eu la chance de revoir le même petit bonhomme…

Cette année, une fois de plus, je m’y colle, en me disant que le petit vieux, il est bien gentil, mais franchement, il ferait bien de prendre sa pension. Je suis tranquillement en train de regarder une connerie à la télé. Quand on a sonné, ‘ai été ouvrir, et là, surprise, mon vieux avait laissé la place à un mec sensiblement plus jeune. Pas super mignon mais pas moche du tout, plutôt grand, aux cheveux châtain mi-longs, mince, mais assez musculeux, sous un t-shirt un peu serrant et portant un pantalon de travail gris foncé assez sexy.

Il se dirige vers la chaudière et bizarrement, ce matin, je suis resté à côté de lui, pour voir s’il avait besoin de quelque chose. J’en profitais évidemment pour mater ses muscles, surtout ceux de ses bras, et essayer de voir si une bosse se formait ou pas dans son pantalon.

Puis, lorsque l’entretien fût terminé, il a rangé son matériel et m’a demandé s’il pouvait utiliser la toilette, ce que bien sûr, je n’ai pas refusé… La toilette se trouvant dans la salle de bain, j’ai fait semblant de sortir et de fermer la porte. Du couloir, je pouvais le mater pendant qu’il pissait, mais je n’ai pas eu l’occasion de voir grand-chose, la vue n’était pas facile.

Il a terminé de pisser, a remis sa queue dans son pantalon, puis est sorti dans le couloir.

    • Ca t’intéresse ? me demande-t-il brusquement
    • Quoi ? ais-je bafouillé
    • Ben, de mater des bites ! Tu crois que je ne t’ai pas vu ?

Je ne savais plus quoi répondre, je devais être rouge comme une écrevisse. Ben oui, évidemment, à côté de la toilette, il y a un miroir, c’était facile de me voir en train de mater…

    • Ne t’inquiète pas, ça ne me dérange pas du tout, au contraire…
    • Ha bon ? Heuh… oui… Génial… Super… Bien…
    • Bon, on va pas traîner, ‘ai encore des rendez-vous avec des clients. On le fait ou pas ?
    • Heuh, oui, mais on fait quoi ?
    • A ton avis ?

Je devais vraiment avoir l‘air stupide, mais franchement, c’est la première fois que ça m’arrive comme ça, aussi brutalement.

Il a déboutonné son pantalon et j’ai remarqué qu’il ne portait rien en-dessous, le petite salaud. Du coup, sa bite est immédiatement sortie, un bon calibre, pas trop grosse mais bien fournie quand même. Je me suis mis à genoux devant elle, et je l’ai mise en bouche. Un délice ! J’ai léché son gland, ses couilles, ai pris tout en bouche, je n’en revenais pas, c’était vraiment fou.

Après une dizaine de minutes, il m’a demandé si j’en voulais encore plus. Je n’ai pas hésité, pour une fois que ça arrive, autant en profiter. On s’est dirigé vers mon lit, dans la chambre d’amis. On a enlevé nos fringues, j’ai pu admirer son torse musclé et pratiquement imberbe. Il m’a jeté en arrière, sur le dos, a pris mes jambes et les a écartées. Puis sa langue s’est introduite dans mon trou, pour bien le lubrifier, il a un peu craché dessus. Il a ensuite pris une capote dans la poche de son pantalon, l’a enfilée et a approché sa queue de mon cul.

Son gland s’apprêtait à rentrer, mais il voulait d’abord le faire encore un peu gonfler en le tapant sur mes fesses, puis il s’est introduit lentement. Mes genoux presque sur mes épaules, le cul bien écarté, je le sentais aller et venir, entrer et ressortir, je prenais mon pied, et visiblement lui aussi. Puis, il a relevé, m’a retourné et pris par derrière. A quatre pattes devant lui, je subissais ses assauts de beau mâle en chaleur, et j’en profitais pour me branler.

Il était à deux doigts d’exploser, il a donc sortir sa bite de mon cul, m’a remis sur le dos et en une fois, mon visage a été inondé par son jus bien chaud. Pendant que je me l’étalais sur le visage, il a proposé de me pomper, ce que je n’ai vraiment pas regretté. Ses petits coups de langue et ses grandes aspirations m’ont fait jouir en moins d’une minute, tellement j’étais excité.

Il s’est dirigé vers la salle de bain et a pris une douche.

    • Tu te promènes souvent avec des capotes dans ton pantalon de travail ?
    • Chaque matin, je m’assure d’en avoir trois ou quatre avec moi !
    • Ha bon ?
    • Tu sais, avec les clients, on ne sait jamais sur qui on tombe, alors je préfère prévoir…
    • Waow… Et tu baises souvent avec des clients ?
    • Non, mais je n’ai pas envie de rater une occasion. La dernière, ça remonte à près de deux mois, avec une jeune femme, une étudiante à l’unif en plein blocus. Elle avait besoin de décompresser, je crois. Et comme ses parents étaient au boulot…
    • Oh merde, j’ai raté ma vie professionnelle, voilà ce que j’aurais dû faire comme métier

On a encore discuté cinq minutes, puis évidemment il a dû partir. Mais l’année prochaine, je me proposerai encore pour être présent à l’entretien du chauffage. Frangin, tu peux me le demander, je serai là avec grand plaisir…

mercredi 9 juin 2010

Sa première fois

En septembre dernier, un mec m’avait rajouté sur Facebook. La photo de son profil me semblait intéressante, je l’ai donc rajouté. C’était un jeune gars d’environ 26 ou 27 ans, je ne sais plus, toujours chaud, mais surtout à la recherche de son premier vrai plan cul. Je pense qu’à part des branlettes entre copains de colonies, il n’avait jamais rien connu de réel.

Mais il était super chaud. Chaque fois que je regardais son statut sur Facebook, il était à la recherche d'une queue, pour sa bouche ou pour son cul. J'avais rarement rencontré une chaudasse pareille. Mais, en fait, pour l'instant, ce n'était qu'en parole.

Nous avons chatté, mais nous ne parvenions pas à trouver un moment qui nous convenait à tous les deux. On a échangé nos photos. Sans le qualifier de mignon, je lui toruvais un petit quelque chose, peut-être ce côté timide, réservé. Cela m'excitait et me donnait très envie de le voir et surtout d'apprécier ses "talents". Finalement un soir, nous avons réussi à nous rencontrer. Il habitait du côté de Tournai et rentrait chez lui en train. Je lui avais proposé de le déposer, par exemple à la gare de Halle, comme ça, en chemin, nous avions le temps de voir… Il désirait d’abord et avant tout me pomper. Il avait vu mes photos et était super intéressé.

Il est donc monté dans la voiture, stressé comme jamais, nerveux comme tout. Il se demandait en fait pourquoi il avait accepté. J’ai essayé de le mettre un peu à l’aise, mais je pense que ça n’a pas fonctionné. Sur la route, plein de travaux, les petits coins auxquels j’avais pensé étaient presque tus inaccessibles. Finalement, j’ai trouvé un petit parking sur une place, un peu en-dehors du centre de Halle. J’ai garé la bagnole et nous avons encore un peu discuté. Puis, j’ai ouvert ma braguette et lui ai présenté l’objet de son désir du jour. Bien tendue, bien gonflée, ma queue n’attendait plus que ses lèvres. Au moment où je sors ma bite de mon boxer, un petit vieux sort de chez lui et traverse la place. J’ai bien cru qu’il nous avait vus. Heureusement, il allait simplement récupérer sa voiture. J’avais eu le temps de cacher ma bite, mais je n’ai pas tardé à la faire ressortir très vite…

Il a commencé à me sucer, un peu gêné, un peu maladroit au début. Mais il s’est révélé très vite doué pour ce genre d’exercice. J’ai joui dans la capote, qu’il avait exigé de me mettre. Puis je l’ai reconduit à la gare, comme si de rien n’était…

Malheureusement, par la suite, je ne l’ai plus jamais vu. On a pas mal chatté, mais sans plus, encore un déprimé qui ne savait pas où le mènerait des aventures d’un soir, etc etc Je tombe toujours sur les désespérés, moi. Heureusement, certains sont très mignons et baisent bien… C’est toujours ça de pris !

Phone Sex

Une petite histoire de téléphone maintenant… Il y a quelques mois, j’ai rencontré sur le net un jeune garçon de 18 ans. Tojours la limite d’âge bien respectée !

C’est un beau blond, très mignon, avec des cheveux mi-longs, bref le type même du jeune éphèbe imberbe qu’on voit sur le net ou dans les journaux.

En plus d’être super mignon, Julien est toujours chaud et même un peu salope. Au début, nous échangions des messages sur le net, puis nous avons échangé nos numéros de téléphone. Le soir, après le boulot, je lui envoyais un message hot, et il répondait aussitôt. S’ensuivait un échange bien bandant de sms.

J’ai eu également la chance de pouvoir l’admirer sur sa webcam. Exhibi aussi, le petit ! Mais là, j’étais scotché. Une corps magnifique, une queue à damner tous les saints, et surtout un comportement de grosse chienne en chaleur. Plusieurs fois, je l’ai vu jouir devant mes yeux, je n’en revenais pas.

Par la suite, nous sommes passé aux conversations téléphoniques. Je pensais que cela ne m’exciterait pas du tout. Mais la première fois que j’ai entendu la voix de Julien, il ne m’a pas fallu dix secondes pour bander sec !

Depuis deux ou trois mois maintenant, environ une fois par semaine, on s’appelle, on se chauffe mutuellement et on jouit. Mais je sais très bien que cela n’ira jamais plus loin. Il n’a pas envie de passer à l’acte réel. Ceci dit, le jour où cet ange aura une relation sexuelle réelle, je voudrais être là pour voir ça, ce sera un feu d’artifice d’enfer !!! Rien que d’imaginer ce spectacle, j’ai déjà la queue qui se dresse !

Malheureusement, aujourd'hui, c'est terminé. Du jour au lendemain, plus de nouvelle, plus de réponse à mes messages... Tant pis, ça restera un excellent souvenir.

Le petit Quentin

Ha, il faut que je vous parle du petit Quentin. Enfin, quand je dis petit, je me comprends, il a au moins une tête de plus que moi. Non, si je dis petit, c’est en raison de son âge, il a dix ans de moins que moi. Un petit jeune de 23 ans, quoi…

Je le connais depuis qu’il a une dizaine d’années. C’est le frère d’une de mes meilleures amies. Il n’y a jamais rien eu entre nous. Et c’est bien dommage. Au début, j’ai attendu qu’il soit majeur, évidemment, je ne veux pas d’ennuis. Mais maintenant, je ne parviens pas à l’aborder. Peut-être parce qu’il fait presque partie de ma famille…

Il est grand, brun, avec de magnifiques yeux, une voix grave mais sensuelle, et je le trouve particulièrement sexy. Régulièrement, on se voit, on se fait une petit bouffe, un ciné, mais ça ne va jamais plus loin. Comme je sais qu’au niveau de son moral, ce n’est pas toujours la grande forme, je lui demande souvent des infos, comment ça va au niveau de ses études, de son boulot, de ses amours…

Beaucoup de gens me disent que Quentin, en fait, est un homosexuel qui s’ignore. Alors, parfois, j’essaie d’en savoir un peu plus, de pousser les questions un peu plus loin.

Il y a quelques mois, j’ai réussi à recevoir des photos de lui à poil… On y voyait son beau corps, bien sculpté, presque imberbe… On voyait qu’il s’agissait d’un garçon sportif…

Mais cela n’était pas le plus important. Sur deux photos, on pouvait également admirer sa queue, bien tendue, bien droite, bien raide, gonflée… Et là, tous mes rêves, tout ce que j’avais imaginé de son anatomie se justifiait à mes yeux. Il avait une bite encore plus belle que je ne l’imaginais !

Comment se fait-il que ses photos avaient été prises ? Tout simplement, à la suite d’une discussion que nous avions eue sur le net, mais où je m’étais fait passer pour quelqu’un d’autre. Oui, je vous le redit, je suis fou de ce garçon… Je lui avais dit que j’étais un ami d’un de ses copains, que je l’avais rencontré à une soirée et que je trouvais super mignon. En chattant avec lui, il m’a avoué qu’il ne savait pas très bien s’il était bi ou juste hétéro. Il avait une copine à ce moment-là, mais en discutant avec moi, il s’est senti un peu envahi par le doute.

Je lui ai envoyé des photos de moi à poil, sans le visage. Il s’est senti interloqué et intéressé. Petit à petit, la curiosité, à défaut d’intérêt, montait en lui. Et finalement, un jour, je lui ai proposé de m’envoyer des photos de lui à poil. Ce qu’il a fait, sur un coup de tête, m’a-t-il dit. En tous cas, moi, je ne regrette pas son coup de tête… Des photos comme ça, j’en redemande !

Pour l’instant, il ne va pas très bien, il déprime. J’essaie d’en savoir plus. Je m’intéresse à lui, je lui pose des questions sur sa vie, professionnelle surtout. Mais lentement, je passe à sa vie privée, des questions plus personnelles, je tente de lui faire avouer qu’il est intéressé par les mecs. Qui sait, j’aurai peut-être un jour ma chance…

Alors, peut-être, certains me trouveront un peu salaud sur ce coup-là, mais bon, quand on a envie, parfois, on fait des choses un peu « limite »… En tous cas, je ne regrette absolument pas. Et ses photos, de toute façon, elles resteront à jamais chez moi. Je ne vais pas être salaud au point de les diffuser sur le net ou de les envoyer à mes contacts… Je les garde rien que pour moi. Et parfois, je me branle en les regardant. Hooooooo, il est trop mignon, mon petit Quentin !

dimanche 29 novembre 2009

Un petit trio, ça fait toujours du bien...

Je vais en profiter pour raconter le petit plan bien sympa que j’ai vécu pas plus tard que la semaine passée. Sur un site de rencontres, j’avais fait la connaissance d’un gentil asiatique, qui vivait en couple à Bruxelles. Je vais l’appeler Kim, pour faire simple. Son truc à lui, c’était de se faire prendre par deux queues, celle de son mec et une autre. Il adorait les trio. Comme j’avais très envie d’en refaire un, j’ai pris contact avec lui. Ca a mis pas mal de temps pour qu’on puisse convenir d’un rendez-vous, mais finalement, lundi, c’était arrangé.

Après le boulot, je me suis mis en route vers chez eux. J’ai sonné, j’ai été reçu par son copain, appelons-le Daniel, un bon Belge, plus âgé, pas du tout un canon de beauté, mais super sympa. J’allais découvrir qu’il avait aussi des ressources insoupçonnées…

On s’installe dans le fauteuil, et on commence à discuter, dans une ambiance agréable de feu de cheminée. Le petit Asiatique est en train de prendre sa douche. Pas la peine qu’il se sèche ou qu’il s’habille, je pense en moi-même. Mais bon, on l’attend. Finalement, il arrive, en short et t-shirt, et s’assied dans le fauteuil, entre son pote et moi.

Il n’a pas fallu attendre dix secondes, pour que les caresses commencent. Kim et Daniel se touchaient, s’embrassaient. Ma main parcourait les deux corps en chaleur, tandis que ma queue commençait à durcir lentement.

Daniel a été le premier à se déshabiller complètement, suivi bientôt de Kim. Là, j’ai pu voir leurs deux bites, très différentes. Si Daniel possédait un braquemart de taille impressionnante, ce n’était pas du tout le cas de Kim…Sans aucun préjugé, je dirais même que la bite de Kim, c'est le stéréotype de la queue asiatique, petite, fine, mais tellement savoureuse et juteuse !

Enfin, à mon tour, je me suis mis à poil et nous avons continué à nous caresser de plus belle. Daniel s'est levé sur le fauteuil, pour mettre sa bite à hauteur de la bouche de Kim. Puis, tous les deux se sont levés et je les ai suivis dans leur chambre. Tous les trois à genoux sur le lit, à nous caresser, à nous rouler des pelles, à bander comme des fous. Les deux amants s'embrassent, l'ambiance devient hyper chaude, c'est vraiment excitant.

D'un coup, Daniel dresse sa grosse queue devant ma bouche. Ca fait déjà un petit moment que j'ai envie de le pomper, et je ne regrette pas, c'est délicieux. Ma langue passe de sa bite à son petit trou, imberbe, tout propre, tout doux, pendant que Kim me branle avec vigueur. Mais je suis là pour autre chose encore, je veux absolument pénétrer Kim, dont le cul également imberbe s'offre bientôt à moi. Daniel fait durer le plaisir, je le suce, Kim me branle. Quand soudain, Daniel ne peut plus se retenir, son jus envahit avec délice ma bouche. Je n'ai pas envie d'avaler, mais je ne veux pas recracher non plus. Je passe ma main devant ma bouche pour récupérer son sperme et me l'étaler sur le visage et le torse.

A ce moment-là, Kim m'enfile une capote sur la queue, qu'il recouvre abondamment de lubrifiant, pour qu'elle puisse glisser sans problème dans son cul. Malgré cela, ma queue rentre difficilement, mais je parviens à la pénétrer. Hum, trop bon, comme sensation. Il a dû se faire limer de très nombreuses fois, et pourtant, son cul semble bien serré.

Je fais quelques mouvement de va-et-vient, mais Kim se sent visiblement mal à l'aise. Pas grave, je laisse tomber son cul et je me concentre sur sa queue. J'ai déjà eu l'occasion de pomper des bites asiatiques, mais c'est vrai que celle-ci est quand même petite… Qu'importe, je prends un immense plaisir à la sucer. Jusqu'à ce que ma bouche se remplisse d'un délicieux jus un peu épais, au goût plus sucré que d'habitude… Je recommence mon massage du visage et du torse… Hum, c'est délicieux de se badigeonner de cette crème épaisse.

Il ne me reste plus qu'à jouir moi-même. Heureusemet, je peux compter sur un coup de main de la part de Kim. On voit qu'il adore ça. Il me branle jusqu'à ce qu'à mon tour, j'éjacule.

Une petite toilette s'impose après ce moment extraordinaire. Il faut quand même être propre pour le rendez-vous que j'ai avec des potes dans la soirée…

Le lendemain, Kim m'envoie un message pour me dire que lui et son copain ont passé une excellente soirée et qu'ils espèrent bien recommencer bientôt. Moi, pas de problème, je ne demande que ça. Je vais même peut-être un jour leur proposer un plan à quatre, je connais quelqu'un qui serait peut-être intéressé… Et j'espère que le jour où je les reverrai, qu'on soit trois ou quatre, je pourrai enculer Kim, à tour de rôle avec Daniel, ce serait trop bon...

vendredi 24 juillet 2009

Un toubib asiatique

Il y a à peine trois semaines, j'avais rendez-vous avec un jeune homme asiatique, vietnamien, thaïlandais, je dois avouer que je ne savais pas...
Je suis allé à l'adresse qu'il m'a indiqué, j'ai constaté qu'il y avait une plaque de médecin. Pas grave, me dis-je, je sonne, on verra.
Un jeune mec, pas mal foutu, m'ouvre la porte et me fait signe de monter. Je le suis, on discute cinq minutes, puis il s'approche de moi et me roule un patin monumental... Je sentais bien qu'il avait envie de sexe, lui...
J'ai donc voulu lui montrer ce dont j'étais capable, je voulais qu'ils découvrent mes talents...
J'ai approché ma main de sa braguette, je lui ai ouvert son pantalon et j'ai pris sa queue... Là, j'ai pu découvrir que la légende était en partie réelle... On dit souvent que les Asiatiques en ont une plus petite. Ben, en effet, la sienne était de taille très modeste par rapport à d'autres bites que j'avais eu l'occasion de croiser dans ma vie...
Ceci dit, j'ai pris énormément de plaisir à le sucer et à le faire jouir sur mon visage.
Malheureusement, quelques jours après, il m'a annoncé qu'en fait, il était avec quelqu'un et que ce serait impossible de se revoir pour l'instant. Dommage mon petit médecin...

jeudi 11 septembre 2008

Le seul pour qui j'ai eu un vrai penchant...

Me revoici, après une absence prolongée due à un boulot qui m’a bouffé tout mon temps.
Mais si je reviens, c’est pour évoquer avec vous des moments d’une intensité qui aujourd’hui encore me marque.
Un samedi, il y a quelques années, je surfais sur le net, comme à mon habitude, à la recherche d’une queue à pomper ou à me mettre dans le cul. Je tombe sur un petit mec, bien sympa, qui habite à Ixelles. Il est un peu plus âgé que moi et me propose un plan chaud, en douceur et sans prise de tête. Bref, tout ce que j’aime… Je me décide donc à le rejoindre.
On se donne rendez-vous Avenue de la Couronne, en plein milieu de l’après-midi. Arrivé sur place, j’attends plusieurs minutes, je ne vois personne. Je me décide à lui envoyer un message pour lui signifier que je suis là. Ne recevant pas de réponse, je prends la direction du retour quand brusquement, j’entends quelqu’un qui m’appelle. C’est lui ! Je me retourne, et je vois un garçon bien mignon, tout mince, tout fragile qui court vers moi. Il me dit qu’il s’imaginait que je ne viendrais pas et donc ne m’attendais plus. Mais mon message avait réveillé son espoir et sa queue… Il était chaud comme la braise et avait une énorme envie de baiser. Moi aussi, ça tombait bien.
Nous sommes montés chez lui, un petit appartement situé au 3e étage, un véritable appartement de célibataire gay. Chaud, accueillant, bien rangé, décoré avec goût…
On s’installe dans le canapé, histoire de faire un peu mieux connaissance. Il s’appelle Yannick, vient de Normandie. Je passe sur les autres détails de sa vie, pour plus d’anonymat.
Puis, évidemment, nos corps se rapprochent, nos mains se touchent, nos langues se mélangent. Il enlève son t-shirt, son pantalon et se retrouve en caleçon. Même chose pour moi. Puis je lui enlève son boxer et je découvre une queue qui, sans être énorme, me plaît énormément. Toute en mesure, en équilibre, bref un délice pour les yeux et les papilles…
Yannick adore se pomper et se faire pompé, mais surtout il est actif, j’adore !
Ce jour-là, pour la première fois de mes aventures sexuelles débridées, un mec m’a d’ailleurs dit qu’il me trouvait mignon et qu’il avait passé un superbe moment avec moi.
Après avoir joui, nous sommes restés allongés de longues minutes à discuter, à nous caresser, comme un petit couple qui a décidé de passer l’après-midi au lit… Après une petite douche, nous avons encore continué nos discussions. Je suis même arrivé en retard à la soirée que j’avais ce jour-là.
Le lendemain, je lui ai envoyé un message pour le remercier et lui dire que je serais libre quand il le voulait. Ce à quoi il me répondit la même chose… Une poussée d’adrénaline, un mec me disait pour la première fois qu’il aimait passer quelques moments de sexe avec moi, je n’étais pas juste un sac à foutre, même si j’aimais ça et que je ne regrettais pas le passé.
A chaque fois que nous nous sommes revus, c’était un immense plaisir pour moi… C’est avec Yannick que j’ai passé mes meilleurs moments.
En fait, je le savais très bien, il me demandait de venir quand il n’était pas en couple. Sa situation amoureuse était assez délicate : en couple, célibataire, puis il renouait avec son copain, puis le couple cassait à nouveau, etc… Bref, une saga difficile à suivre. Mais il m’est même arrivé un jour de le consoler.
Nous avions rendez-vous dans un Touch & Go, un petit resto à pitta pour ceux qui connaissent, près de la Rue du Bailli. Nous avons mangé tous les deux, une soirée très sympa comme j’en ai sincèrement peu connu. Puis, je l’ai ramené chez moi, nous sommes montés, avec chacun une idée bien précise derrière la tête. Moi, je rêvais d’ailleurs de passer, pour une fois, une nuit complète avec lui et me réveiller le lendemain à ses côtés.
Installés dans le fauteuil, nous discutions de tout et de rien, quand, tout à coup, il s’est mis à pleurer. En fait, son copain l’avait largué et ça lui faisait énormément de peine. Pour lui, c’était une épreuve très difficile. Heureusement que j’étais là pour lui faire oublier son chagrin. J’ai joué un peu le psy pendant quelques minutes, puis finalement, nous avons terminé au lit et ça a été une des meilleures fois. L’énergie du désespoir, peut-être… Enfin, ce n’est pas moi qui vais le regretter…Malheureusement, j’ai passé la nuit tout seul, car après la douche, il a préféré partir, et rester avec sa tristesse.
Cette page un peu douloureuse n’a pourtant pas longue. La semaine suivante, nous étions à nouveau dans le même lit, sous les mêmes draps, à se faire de petits plaisirs mutuels…
Par la suite, nous nous sommes revus pendant plusieurs mois. J’annulais des soirées, je raccourcissais mes week-ends, je modifiais mes horaires, juste pour pouvoir être avec lui.
La vie a fait que progressivement, nous nous sommes vus de moins en moins souvent. Parfois deux ou trois mois entre deux coups de fil, et encore trois ou quatre mois entre chaque rendez-vous. Au total, nous avons fait l’amour une quinzaine de fois, mais Yannick est plus qu’un amant de passage, c’est quelqu’un que j’apprécie énormément, et qui, je l’espère, voudra rester un de mes mais pendant encore de longues années. C’est aujourd’hui le seul mec avec qui j’ai baisé et avec qui je suis encore en contact, par mail, sms ou autre.
Aujourd’hui, malheureusement, pour moi, il est en couple et il est fidèle. Mais qu’il sache, s’il me lit, que je serai toujours là pour lui. Je sais que si un jour, son couple casse, il aura besoin de voir quelqu’un pour se vider les couilles. C’est dans sa nature, je pense, il est un peu chaud… Alors, ce jour-là (et j’espère sincèrement pour lui que ça n’arrivera jamais), il pourra m’appeler. Et le plus vite possible, je serai chez lui pour le revoir, le caresser, et faire l’amour avec lui.
Yannick, le seul homme que j’ai vraiment aimé. Et j’espère qu’il ne m’oubliera pas. J’ai vraiment envie de rester une connaissance pour lui mais pourquoi pas de devenir un ami ou au moins un copain, avec qui, parfois, il sort boire un verre ou faire la fête…

Petit coucou en passant

Je sais, ces derniers temps, je n'ai pas été très actif, sur mon blog je précise, parce qu'au lit, je le suis...
Mais bientôt une nouvelle page, avec ma plus belle aventure...

mardi 29 avril 2008

Plan naturel

Un beau jour que je surfais sur le net, je suis tombé sur une annonce originale. Ce n’était pas la première fois que je voyais ce genre de message, mais je ne sais pas pourquoi, ce jour-là, je me suis senti soudain très intéressé. Le profil du mec était attirant, jeune, mignon, plutôt bien foutu, bien monté, bref, tout ce que j’aimais… Mais le petit plus de ce plan, c’était de vouloir baiser en plein air, dans le parc. Nous étions à la fin de l’été, le temps était plutôt à la pluie, mais qui ne tente n’a rien.
Pour éviter de baiser devant la foule, nous avions convenu d’un rendez-vous à 23h, dans un parc de Bruxelles, le Parc Royal pour ne pas le nommer.
Je me suis évidemment renseigné auprès du mec pour savoir si c’était discret et sûr, je ne voulais pas me retrouver à genoux devant une queue avec plein de monde autour de nous en train de mater… Ni risquer de tomber nez à nez avec une bande de voyous dont le passe-temps favori était d’aller « casser du pédé ». Heureusement, mon contact me rassure, aucun risque de mauvaise rencontre.
Un peu avant 23h, je me rends donc au Parc Royal, histoire de découvrir les lieux et de vérifier que les conditions sont idéales pour une bonne baise… Je découvre quelques endroits bien sombres, derrière la grande fontaine qui fait face au Parlement.
Puis, à l’heure du rendez-vous, je me rends à l’endroit convenu. Je remarque plusieurs mecs en train de se promener nonchalamment dans les petites allées latérales. Une sorte de parade amoureuse des gays, qui essayent de trouver un mec avec qui passer la soirée. Retiré dans un coin, je remarque les couples qui se forment, certains se dirigent vers une voiture et s’en vont probablement vers un bon lit accueillant, d’autres par contre se rendent dans un coin du parc pour y baiser à l’aise. Partout, en regardant bien, on peut voir des couples affairés…
Mais, par contre, en ce qui me concernait, aucune trace de mon contact. J’avais beau scruter partout, pas de signe de sa part. Bien entendu, j’étais très chaud et j’avais absolument besoin d’une queue ce soir. J’ai donc fait comme tous les autres, j’ai tourné dans les allées du parc, jusqu’à ce qu’un mec vienne à ma rencontre. C’était un Asiatique, mignon, qui me demanda, en anglais, ce que je cherchais dans le parc. Comme lui et moi étions tous les deux en chasse, on s’est très vite mis d’accord pour un bon plan bien chaud dans les bosquets.
Aussitôt dit, aussitôt fait, on se retrouve tous les deux dans les fourrés, à l’abri des regards. Son pantalon sur les genoux, il me glisse sa queue entre les lèvres. Je goûte une bite de taille assez modeste, mais l’excitation d’être dans un lieu public me fait oublier ce détail. Sincèrement, je prends vraiment mon pied, c’est délicieux. La peur de se faire surprendre peut-être, je ne sais pas, mais je suis très excité.
Puis, à un moment, il me retourne, se met une capote et me mouille l’entrée du cul. Il se glisse entre mes fesses. Me voilà debout, dans les feuilles mortes qui commencent à parsemer le sol, en train de me faire enculer par un Asiatique, qui n’est pas le mec avec qui j’avais, au départ, rendez-vous.
Ce moment a été une expérience incroyable. Parfois, j’ai une énorme envie de retourner mais je n’ose plus franchir le pas, j’ai mûri, j’ai peut-être encore plus peur de me faire pincer…Mais quand je passe dans des lieux publics le soir, je regarde souvent si je ne vois pas des petits couples en train de se baiser, et éventuellement auxquels je pourrais me joindre, pourquoi pas ? Mais je n’ai encore jamais eu cette chance…

vendredi 25 avril 2008

Et les filles ?

Pendant ce temps, alors que sur le net, je courrais de mec en mec, à la recherche d’un maximum de queues à pomper, il m’arrivait également de rencontrer des filles et de coucher avec l’une ou l’autre d’entre elles…

Alors que je prenais énormément de plaisir à pomper une belle bite, ma queue, elle, s’amusait à pénétrer des chattes bien mouillées.

Depuis mes débuts « homosexuels », j’avais rencontré une quinzaine de mecs avec qui j’avais couché, et, dans le même temps, j’avais baisé environ le même nombre de filles.

Je pense être quelqu’un de sexuel. J’ai besoin de sexe, aussi bien en tant que passif que comme actif. Ma queue est sans cesse appelée par l’acte sexuel, ma bouche recherche constamment des bites à sucer, mon instinct sexuel est très fort, je n’y peux rien, c’est comme ça.

D'ailleurs, un de mes phantasmes aura longtemps été de rencontrer un couple hétérosexuel, qui aimerait baiser avec un mec. Ainsi, je rêvais de pouvoir foutre ma bite dans la chatte de madame tout en suçant la queue de monsieur. Waow, le pied !

Vas-y Juju !!!

Je me rappelle très bien de ce tournoi de Wimbledon, en 2001. Pour la première fois, Justine Henin était en finale d’un tournoi du Grand Chelem. Le samedi après-midi, en attendant le début du match, je surfais distraitement sur le net, quand je tombe sur un jeune gars qui vit pas loin de chez moi et qui cherche à tout prix à se vider les couilles… Ca tombe bien, moi, permettre aux mecs chauds de se décharger, c’est mon plaisir !

On se donne rendez-vous près de chez lui. Le temps est à l’orage, les nuages s’accumulent dans le ciel bruxellois, il fait de plus en plus sombre. Pas de souci, de toute façon, on a prévu de baiser à l’intérieur…

On se retrouve au coin de la Rue de l’Hôtel des Monnaies, pour ceux qui connaissent. Et là, pas très loin, Rue de la Source, il y a un bâtiment avec des appartements loués au mois ou à l’année. Ce sont surtout des logements pour des étrangers qui viennent travailler à Bruxelles pendant une durée relativement courte, mais il y a aussi quelques étudiants qui kottent.

J’attends mon mec d’aujourd’hui, je suis impatient, j’ai les jambes qui se dérobent, comme à chaque fois que j’ai rendez-vous. Et là, je vois arriver un mâle superbe, grand, musclé, les cheveux courts, le visage bien taillé, bref, un rêve ! Celui-là, si sa queue ressemble à ce que je vois en ce moment, il finira sur le podium de mes mecs.

Il vient vers moi, et me propose de le suivre dans son appartement. Il ne doit d’ailleurs pas me le dire deux fois.

Nous entrons chez lui, un petit appartement plutôt vide, mais à la déco moderne, en fait, une seule pièce avec un grand lit, un petit salon, une cuisine américaine. La salle de bains est sur le côté.

Immédiatement, il s’approche de moi et m’embrasse. Visiblement, il a très envie de tirer un coup, lui ! On tombe sur le lit, enlacé l’un à l’autre, on s’embrasse comme des fous. Je sens sa queue se durcir sous moi, et j’ai l’impression que je ne vais pas m’embêter cette après-midi.

Dehors, l’obscurité devient de plus en plus forte, l’orage est proche. Je déshabille mon homme, je caresse son torse bien musclé, ses abdos bien dessinés, je l’embrasse, ma bouche descend vers ce que l’on appelle « Le Chemin des Dames » (les poils entre le nombril et le pubis) mais qui était devenu une vraie autoroute pour moi… Puis, je glisse ma main dans son boxer et je touche une bite qui répondra à tous les choses que j’imagine faire avec lui depuis que je lui ai fixé rendez-vous…

Puis, ma main fait descendre ce morceau de tissu et ma langue commence à lécher cette superbe bite, bien droite, fièrement dressée. Elle est magnifique et quand je la mets en bouche, je la trouve délicieuse, en plus. Certains diront que sucer, c’est dégueulasse, tu lèches un truc par lequel les mecs pissent et donc, t lèches de l’urine. Ce n’est pas toujours vrai, certains mecs se lavent très bien la queue, et franchement, le goût d’une bonne bite, ce n’est pas désagréable du tout…

Je le suce longuement, il apprécie ça, mon étalon. Puis, alors que l’orage vient d’éclater à l’extérieur, il décide de faire éclater autre chose… Il me retourne, me lèche le cul, l’enduit d’un peu de lubrifiant, et se glisse allègrement dans ma rondelle. Hum, le pied, c’est vraiment génial !

Il me ramone pendant de longues minutes, et moi, je me branle devant lui, je prends littéralement mon pied. Après les petits coups en vitesse dans le garage, ça me change et ça me fait énormément de bien.

Avant de jouir, il se retire, enlève son préservatif et jouit sur mon dos. C’est alors à mon tour de jouir.

Puis, nous nous couchons l’un à côté de l’autre, et nous passons le reste de la soirée à discuter. Enfin, vers 22h, je me décide à partir, en lui proposant de nous revoir très bientôt.

Mais mon ami luxembourgeois (j’ai appris son origine pendant notre conversation) a quitté Bruxelles et n’y a probablement jamais remis les pieds, je n’ai plus eu de ses nouvelles. Dommage…

Plans en sous-sol

Après cela, je vais entamer une longue période de plans dans le garage. Dans l’immeuble où j’habitais, je louais également un box dans lequel je rangeais ma vieille poubelle sur 4 roues.

A un moment, en surfant, je ne trouvais plus sur le net que des mecs qui ne recevaient pas. Cela ne faisait pas mes affaires, car pour moi aussi, il était difficile de recevoir un mec pour un plan sexe. L’idée m’était donc venue de proposer au mec de venir chez moi et d’aller baiser dans la voiture, dans le garage.

Certains mecs s’avouaient franchement dégoûté par cette idée, pensant que le sexe ne pouvait se faire que dans le confort d’une chambre avec un grand lit. D’autres par contre étaient emballés.

C’est ainsi que durant les mois de juillet et d’août, je me suis rendu à une dizaine de reprise dans mon garage, pour vider les couilles de quelques mâles rencontrés au hasard de mes pérégrinations sur le web.

Le premier a été un grand blond, un peu type scandinave. Il est venu avec sa Classe A jusqu’au garage. Ca, c’est une très bonne solution, la Classe A, c’est grand, spacieux et surtout haut de plafond. Ca permet toutes les folies sexuelles.

Dans la Classe A, on pouvait se sucer et se branler, mais surtout la sodomie devenait chose aisée. Pas de souci, pas de gymnastique acrobatique à effectuer pour pouvoir introduire en douceur la queue dans le cul. Et mon « Scandinave », s’il n’avait pas une queue énorme, savait au moins s’en servir et me aire jouir comme peu d’autres mecs. Sa bite allait et venait entre mes fesses, et il a réussi à me faire parvenir à l’orgasme en très peu de temps. Juste après, il s’est retiré, et ma joui sur le dos, moi qui étais penché devant lui.

Un autre jour, je suis allé chercher un Asiatique chez lui, je ne sais même plus dans quel coin il habitait. Je l’ai conduit dans ma voiture jusqu’à mon garage. Dans la bagnole, déjà, on commençait à se branler bien chaudement. C’était ma première bite non-européenne. Et contrairement à beaucoup d’idées reçues, je peux confirmer que les Chinois n’ont pas nécessairement une petite queue. En tous cas, lui en avait une tout à fait normale… Mais ce qui m’avait frappé, c’était que sa queue était très juteuse. A moins qu’il n’avait plus joui depuis 15 jours… Mon Dieu, quelle horreur ! Ne pas éjaculer pendant deux semaines ? Mais ça doit être horrible !...

J’avais aussi trouvé un mec qui habitait du côté du carrefour de La Chasse. Il fallait que j’aille le chercher devant l’agence ING. De là, nous allions dans le garage. Lui, je l’ai croisé deux fois sur le net. Et deux fois, nous avons baisé dans ma bagnole. Mais par la suite, j’avais beau essayé de le retrouver sur chatguy.be mais je ne l’ai jamais revu.

La seule exception à cette liste de coups tirés dans le garage, c’est un mec qui habitait à Ottignies. Il me proposait de passer par chez lui et d’aller ensuite dans un petit bois, tout près de là. Je m’y suis rendu, on s’est donné rendez-vous à la sortie de la route nationale. Il m’attendait devant le café, il est monté dans la voiture. Bien cachés sur le côté de la route, sous les arbres, on s’est baisés comme des fous dans la voiture. Le lendemain, évidemment, ma voiture était pleine de traces de boue. Il a fallu trouver une excellente excuse pour expliquer cela…

Un jour, j’ai aussi baisé avec un mec bien plus âgé que moi. Il avait menti sur son âge, prétendant avoir une trentaine d’années. Il devait en avoir une cinquantaine, et probablement 30 ans d’expérience… Mais malgré cela, j’ai passé un bon moment, il avait une belle queue.

Je suis tombé sur un mec qui roulait en Xantia et que j’avais dû attendre aux environs de la Porte de Hal. Je l’attendais sur le bord du trottoir, il m’a vu, je suis monté dans sa voiture, et directement il m’a demandé de le caresser, de le branler, à travers son jeans. On était en plein jour, les gens pouvaient voir dans la bagnole, ça ne nous causait aucun problème, on était tous les deux très chauds. Mais le problème, c’était qu’il avait une queue très large et qu’elle ne rentrait pas dans mon cul. J’ai dû me contenter de le pomper, ce qui était déjà fort agréable, mais bon, l’orgasme n’a pas été complet…

Le dernier, je pense avec qui j’ai niqué dans le garage était un petit mec de mon âge qui roulait en Peugeot 205. Sa voiture étant trop petite pour y baiser, on est sorti et je l’ai pompé à côté, mais toujours dans le box bien entendu. Il avait très envie, disait-il sur le net, de prendre un beau petit cul. Je lui donc offert le mien, mais visiblement, il n’avait jamais enculé personne… Un fiasco, j’avais beau essayé de l’aider, il n’y est jamais parvenu. Heureusement que j’ai pu lécher et sucer sa belle queue et ses couilles bien fournies.

Et c’est ainsi qu’en deux ou trois mois, j’avais baisé un nombre incroyable de fois dans mon garage, et que, par la suite, je n’allais plus jamais y vivre le moindre plan chaud…

Sur le toit

Ce samedi-là, j’avais convenu d’un rendez-vous avec un jeune garçon d’Uccle. Comme j’avais un dîner en famille le soir, j’avais arrangé qu’on se voit vers 22h30. Comme nous étions au mois de juin, à cette heure-là, il fait encore clair et chaud, donc c’était parfait.

Ce garçon ne pouvait pas recevoir, et moi, comme je vivais en colocation, c’était toujours extrêmement difficile. Mes colocataires ignorant encore mes penchants homosexuels, je ne voulais pas qu’ils le découvrent en rentrant à l’improviste à l’appart et en me surprenant en train de baiser avec un mec.

Il me proposait un plan étrange, mais que ‘ai accepté car justement, il était un peu décalé. Il proposait de rentrer dans un immeuble à appartements, un de ces grands buildings que l’on trouve dans le quartier du Merlo, puisque c’est là que nous avions rendez-vous.

Mon repas de famille avait duré bien plus longtemps que prévu, et je l’avais quitté plus tard que l’heure à laquelle nous avions rendez-vous. Je me voyais déjà arriver sur place, ne trouver personne et devoir rentrer bredouille chez moi. Je passe une première fois devant la grille du parc où nous devions nous retrouver. Je vois un mec qui attend, et, évidemment, il n’y a aucune place pour me garer. Je dois faire le tour plusieurs fois, et je me dis qu’il va partir, mais bon sang, pourquoi il n’y a jamais de place quand j’en ai absolument besoin… ?

Finalement, je trouve une place et je me dirige vers le parc. Miracle ! Il est toujours là… Je m’excuse bien sûr d’être en retard. Lui, il attendait, persuadé que j’allais venir, de toute façon, il n’avait rien d’autre à faire, alors, il a préféré prendre l’air… Quelle chance !

Il se met alors en route, je le suis et nous nous dirigeons vers un grand immeuble, situé rue du Merlo. Nous entrons par les parkings, on se dirige vers les ascenseurs et nous montons sur le toit. Là-haut, il me fait une description de tout le sud de Bruxelles, que je connais finalement assez peu. Puis après cette étrange visite, nous rentrons, descendons d’un étage, car un orage semble se préparer.

Il se couche par terre, à même le sol. Là, dans le noir, je me dirige à tâtons pour trouver le pantalon de mon mec d’un soir. Je touche sa jambe à hauteur du genou et remonte vers le point le plus intéressant. Mon Dieu, ce que je touche n’est pas dur mais semble prendre pas mal de place. Je déboutonne son pantalon, passe ma main dans son caleçon, et arrive sur une bite exceptionnelle. Au toucher, je la sens longue, grosse, douce.

Je descends son pantalon, j’abaisse son caleçon, et malgré l’obscurité, j’aperçois un monstre.

Je commence par le caresser, puis je le branle. Ho, que c’est bon. Là, même mon déprimé du magasin de BD ne fait pas le poids… Et pourtant, Dieu sait s’il était bien fourni. Je n’aurai plus jamais la chance de voir une beauté pareille. Jamais, je ne serai confronté à une autre merveille de ce genre…

Après avoir d’abord astiqué sa queue, j’ai approché ma bouche, j’ai léché son gland, puis j’ai essayé de l’enfourner complètement. Ca a été très difficile, évidemment, mais j’ai pris énormément de plaisir à le pomper.

Au moment où il a proposé de me prendre, les choses se sont compliquées. Ni lui ni moi n’avions de gel. Il a donc commencé par me lécher le cul, pour le mouiller au maximum. Mais malgré toute la salive qu’il avait pu déverser, sa bite ne rentrait pas complètement. Il m’a avoué à ce moment-là qu’avoir une très grosse queue n’était vraiment pas un avantage, car avec ça, on ne pouvait pas toujours enculer le mec avec qui on était. Je trouvais quand même qu’il exagérait et que si j’avais pu, j’aurais plutôt voulu la sienne que la mienne.

Nous avons dû renoncer à notre petite sodomie, il m’a joui au visage, et on est resté couchés, l’un contre l’autre plusieurs minutes. Le vent qui s’était levé, l’orage qui avait éclaté avaient rafraîchi la température. Je me suis donc vite essuyé le visage, nous sommes redescendus au parking et chacun a repris sa route…

Ce splendide étalon est à la deuxième place dans mon classement des meilleurs coups.

Salut voisin...

Le samedi suivant, surfant distraitement sur la toile, je tombe sur un mec qui habite tout près de chez moi. Son profil est très attirant, pas très grand, mince, bien foutu, bien monté, mignon d’après la photo que j’ai reçue. En plus, il habite à 300 mètres de chez moi. Comme ça, le temps d’y aller et de rentrer, dans une heure, je suis chez moi à l’aise, je vais pouvoir glander devant la télé tout le weekend.

Je me décide donc à partir. Mais plus j’avance, moins j’ose. Je me dis qu’il s’agit quand même d’un voisin, je risque finalement de le croiser tous les jours et si ça se passe mal aujourd’hui, comment va-t’il réagir après ?

Je fais d’abord cinq fois le tour du bloc, en essayant de trouver une réponse à mes questions. Mais finalement, l’attrait du sexe est plus fort, j’ai vraiment envie de voir sa queue, de la toucher, de la pomper et puis, s’il est d’accord de me la faire mettre bien profond…

Je parviens donc jusque chez lui, je sonne, il descend m’ouvrir. Il faut dire que ce jour-là, il ait assez chaud, il est donc habillé d’un petit tee-shirt, qui lui moule bien les abdos et d’un short où se dessinent une ébauche de belle bosse…

D’entrée de jeu, il me fait la bise, me souhaite la bienvenue et m’entraîne au deuxième étage, dans sa chambre. Là, je comprends mieux pourquoi il est si bien bâti au niveau du torse. Il possède presque tout l’équipement d’une vraie salle de fitness. Je regarde quelques photos au mur, j’y aperçois Sébastien – c’est son pseudo – faire du sport, tennis, foot, squash, planche, vélo, etc. Pendant que je le mate sur les photos, je ne vois pas que derrière moi, il s’est déjà complètement foutu à poil.

Après avoir regardé les photos, je me retourne, et je le vois, entièrement nu derrière moi, beau, magnifique même, et super en pleine érection.

Sans me faire prier, je m’approche de lui, je prends sa bite fièrement dressée dans ma main et je la caresse. C’est ma première bite circoncise. Je dis ça juste pour faire un commentaire, parce que circoncis ou pas, un mec, s’il a une belle queue, je le pompe quand même, ça ne change rien pour moi.

Puis, il s’assied dans un fauteuil, me met à genoux devant lui et je commence mon travail buccal. Qu’est-ce que c’est bon ! Je prends vraiment un plaisir inouï à le pomper, j’adore sa bite, je caresse son superbe torse, imberbe et musclé. Je prends un pied intégral.

Mais au moment de l’orgasme, il refuse de m’envoyer son sperme sur le visage, il trouve que c’est un manque de respect et finalement il jouit dans sa main. Sa main remplie de son jus, je la prends dans ma main, je la retourne et je la pose sur son ventre, puis j’étale son sperme sur tout son ventre et sa poitrine. Puis il m’embrasse, et je caresse son corps.

Lorsque je pars, je ne le sais pas encore, mais c’est la dernière fois que je le verrai. En fait, il habite près de chez moi, mais, malgré tout, dans un autre quartier. Les habitants de l’un ne vont pas faire leurs courses dans les magasins que les habitants de l’autre, on ne se voit presque jamais. C’est là, l’un des malheurs des grandes villes. Mais d’un autre côté, ça permet aussi un plus grand anonymat qui facilite les rencontres sexe pour les grands timides comme moi…

Retour chez mon fleuriste

Bon, cette parenthèse terminée, revenons à mes histoires…

Ce samedi-là, je suis donc revenu chez moi, et pour la première fois depuis longtemps, je ne me suis pas mis à surfer frénétiquement sur le net afin de trouver une nouvelle queue pour calmer mes ardeurs. J’ai rangé l’appartement, j’ai flâné, j’ai lu, j’ai végété devant la télé, et bien entendu je me suis branlé. Mais pas de surf !

Le dimanche, même programme. Peut-être que ma bouche avait besoin de se reposer un peu. En fait, plus jamais, je ne connaîtrai une activité sexuelle aussi intense que cette semaine-là. Par la suite, mes aventures s’espaceront, tout en conservant un rythme raisonnable, mais plus calme.

Finalement, le mardi, chaud comme la braise, je me décide à prendre contact avec Sébastien, le fleuriste (enfin, Sébastien est le pseudo qu’il m’avait donné et je ne sais toujours pas, aujourd’hui, son vrai prénom).

Il me signale qu’il est libre et que lui aussi est très chaud. En fait, Sébastien est toujours prêt pour un plan cul.

Donc, je suis retourné le voir dans son magasin, qu’il a fermé une heure pour que nous puissions baiser à l’aise. Cette fois-ci, contrairement à la première fois où je suis venu, la fellation sera suivie par une bonne sodomie, profonde mais douce. Il sait s’y prendre, mon fleuriste, pour exciter le mec avec qui il baise.

Mon deuxième rendez-vous chez lui sera loin d’être le dernier. Et au fur et à mesure du temps, je visiterai toutes les pièces de l’immeuble auxquelles il a accès : son arrière-boutique bien sûr, la cave, un appartement en rénovation au deuxième étage, son appartement au troisième étage, bref je deviens un habitué des lieux et je sais qu’à chaque fois il apprécie mon passage.

Chico & Olivier

Je voudrais d’abord en profiter pour faire une petite parenthèse, à propos d’une émission que je suis toujours avec beaucoup d’attention, non pas que ce soit intelligent mais ça permet de bien rire, en se moquant des candidats: Y a pas pire conducteur, sur la R.T.B.F.

Bon, au départ, le principe n’est pas très intéressant, mais on passe un bon moment de détente.

Mais ce n’est pas pour ça que j’ai regardé cette année. Non, cette année, j’ai découvert un couple de candidats merveilleux, j’ai nommé Chico et son copilote Olivier. Pour les décrire en deux mots, Chico, c’est le travesti parfait, une bombe, très jolie, beaucoup de femmes feraient d’ailleurs bien de s’en inspirer pour pouvoir être un peu présentables qu’elles ne le sont d’habitude. Son copain, c’est un beau jeune homme, élancé, et qui rigole tout le temps.

Après les avoir vu pour la première fois à la télé, j’ai regardé un peu sur le net et j’ai trouvé la trace du site perso d’Olivier. Alors, lui, déjà que je le trouvais super mignon, mais en plus, c’est un mec très chaud, qui pense souvent si pas uniquement, au cul. Et ça, ça m’excite à fond.

Le seul problème, c’est que j’ai pu accéder à son site un jour, mais que depuis, il l’a sécurisé et ne m’y donne plus accès. Pourtant, Dieu sait si j’ai vraiment envie de connaître toute son histoire. Non, Olivier, je ne te harcèlerai pas pour pouvoir tirer un coup avec toi, même si j’en ai vraiment envie, non, si je te demande l’accès à ton site, c’est juste pour découvrir et lire ton histoire, tes rencontres, tes aventures…


Alors, si tu lis ceci, fais-moi un signe.

mardi 8 avril 2008

Le déprimé et sa grosse queue

J’ai quitté Pedro vers les 6 heures du matin. Inutile de dire que je suis rentré chez moi et que je suis allé directement aux plumes, sans passer par la case « branlette »…
Le lendemain, je me suis réveillé avec un énorme goût de trop peu ! Mais j’ai d’abord décidé de faire un peu le point. Pendant des mois, j’avais cherché des queues, en vain, et, là, coup sur coup (c’est le cas de le dire), j’en avais trouvé quatre. Et en moins d’une semaine, j’avais découvert les bites des mecs en réel, la branle sur d’autres queues que la mienne, la fellation, la sodomie et le sperme qui ne sortait pas de mon membre. Ca faisait beaucoup en très peu de temps, non ?
Je me suis posé la question de savoir si j’étais une salope ou pas. Etais-je finalement normal ? Après mûre réflexion, j’en suis arrivé à une conclusion très simple : j’aimais les mecs, faire l’amour avec eux, et j’avais la chance depuis une semaine d’être dans une période positive pour cela, il fallait en profiter. Pour le reste, comme je ne baise jamais sans capote, je ne courrais finalement aucun risque.
Ma décision a donc été de continuer sur cette lancée.
J’ai pris une douche, puis un bon petit déjeuner et je me suis à nouveau lancé sur la toile. Ce samedi-là, je n’ai pas dû attendre longtemps pour trouver celui avec qui je passerais une partie de mon samedi.
Il s’appelait Stéphane, disait avoir 28 ans, il était grand et avait les cheveux blonds foncés. Il m’avait envoyé une photo de son torse, bien musclé et imberbe, j’adore ! Il voulait me voir parce qu’il était très chaud et qu’il aimait mon style…Nous avions rendez-vous à Laeken, sur l’Avenue Houba de Strooper. Il était en ce moment chez sa mère, mais celle-ci était présente. Donc, je devais aller le chercher et de là, on irait chez lui.
J’ai sonné, il est venu ouvrir, il me semblait encore plus beau que sur la photo. Il portait un pantalon en velours brun, le genre de froc que je ne trouvais que très peu sexy, mais porté lui, j’ai immédiatement changé d’avis.
Nous nous sommes rendus à son appartement, car il n’habitait pas tellement loin, près de l’Avenue du Mutsaert, pour ceux qui connaissent, au-dessus d’un magasin de bandes dessinées.
Il m’a fait garer un peu plus loin, dans un endroit peu fréquenté. Avant de sortir de la voiture, il s’est penché vers moi et m’a roulé un patin énorme. Mon Dieu, que c’était bon !
Puis, il m’a proposé de sortir et on s’est dirigé vers chez lui. Le problème était de passer par le magasin de BD, car il n’y avait pas d’autres moyens de rentrer chez lui. Le patron avait l’air tout à fait au courant, il a souri et on est monté.
Arrivé au premier étage, il a mis une petite musique douce, s’est assis dans le fauteuil et m’a fait signe de m’approcher. Le temps que j’arrive au fauteuil, sa braguette était déjà ouverte. Je ne voyais encore que son caleçon, un beau boxer noir un peu brillant. J’ai ouvert complètement les boutons de son pantalon, ai introduit ma main dans son boxer et là, j’ai sorti la plus belle queue, la plus longue et la plus grosse, que j’avais vue jusqu’à présent. Hugo, Nicolas, Pedro et le fleuriste pouvaient aller se rhabiller, question taille de la bite ! Une merveille !
On s’est embrassé, longuement, nos bouches se touchaient, nos langues se mélangeaient. Puis, d’un coup, il s’est retiré et a retiré ses mains de mon corps. Je ne comprenais pas. Subitement, il ne voulait plus. Il m’a juré que ce n’était pas à cause de moi, mais ne me donnaient pas plus d’explication. Finalement, j’ai compris qu’en fait, le patron du magasin était son ex petit ami, qu’ils avaient rompu la semaine précédente et qu’ils préparaient ses affaires pour emménager ailleurs.
Evidemment, je comprenais qu’il ne veuille plus continuer, c’était un peu délicat, et pour lui, et pour moi… Je m’apprêtais donc à partir, quand finalement il me demanda si j’avais encore envie de le sucer. Tu parles que j’en ai envie ! Une énorme envie ! Comme j’en avais rarement eu dans ma vie !
Et c’est ainsi que j’ai pu le faire jouir par mes prouesses buccales. Je prenais un plaisir évident à cet exercice, lui également. Et finalement, au moment de jouir, il a pris sa queue en main, a remplacé ma bouche par sa main, a dirigé sa bite vers mon visage et j’ai tout pris. Je sentais son sperme me couler le long de la figure, mais c’était tellement excitant cette sensation.
Puis, Stéphane a regardé sa queue, mon visage tout aspergé de son jus, et s’est mis à pleurer, me demandant de le laisser seul. Moi, j’avais eu ce que je voulais, j’ai juste profiter 2 minutes de sa salle de bain pour me nettoyer le visage et je suis parti.
Les conditions dans lesquelles s’est passé ce rendez-vous étaient un peu particulières, mais il occupe une place de choix dans mon palmarès.
Voilà donc comment s’est terminée ma première semaine de sexe gay, la première semaine où je baisais réellement avec un mec. J’aurais pu tomber bien plus mal pour ces premières expériences… Mais de ces 5 mecs, que j’ai pris énormément de plaisir à rencontrer et pomper, je n’en reverrai qu’un seul par la suite. Mais les autres, s’ils se reconnaissent, qu’ils prennent contact avec moi, je les retrouverai avec bonheur !

Le bel hidalgo de Schaerbeek

Le lendemain, j’étais, comme c’est étrange, en train de surfer sur chatguy.be. J’avais, une fois de plus, un certain nombre d’opportunités.
Cela allait du petit blond efféminé au grand baraqué poilu, de l’Asiatique au nord-Africain, de l’actif 100% à la salope la plus passive…
Et puis, d’un coup, problème technique, l’ordi se plante, me laissant là, avec une érection du tonnerre, les lèvres en feu, le cul bien dilaté pour accueillir tout un équipage de marins après 6 mois de mer… J’ai essayé à plusieurs reprises de relancer la machine, sans succès. J’ai dû faire un nettoyage complet, le fameux format c:/, et réinstaller la totalité des programmes. Bien évidemment, comme je ne suis pas un foudre de guerre en matière d’informatique, ça m’a pris du temps, presque toute l’après-midi.
Ce n’est que vers 18h que j’ai pu me remettre devant mon écran. Évidemment, mes contacts de l’après-midi avaient tous disparus. Je devais à nouveau rechercher la perle rare qui me ferait grimper aux rideaux ce soir. Et je devenais dingue à cause de cette foutue informatique qui m’avait fait perdre des heures alors que je cherchais frénétiquement celui qui éteindrait le feu qui brûlait en moi, enfin, si c’était possible…
Finalement, à 4 heures du matin, je tombe d’accord avec Pedro, un Espagnol d’environ 30 ans, habitant à Schaerbeek. Il était un peu naze, vu l’heure tardive, mais il avait une énorme de se faire vider les couilles par un pompeur. Une chance, moi, je cherchais justement une grosse queue à sucer, rien de plus…
Il me donne son adresse, près de la Place Meiser. Je me mets en route, le soleil commençait déjà à se lever, nous étions au mois de juin. Je me suis garé, puis j’ai rejoint son appartement, accompagné par le chant des oiseaux…
J’ai sonné, il m’a ouvert, et j’ai trouvé un mec juste vêtu d’un boxer ; Il était super bien foutu, très musclé, mais un peu trop poilu à mon goût. Son visage était très typé, un peu doré par le soleil, et terminé autour de la bouche par un petit bouc. D’habitude, je n’aime pas ça, mais là, je trouvais que ça rajoutait un charme certain à ce garçon. Bref, j’avais choisi le bon numéro. D’autant plus que je pouvais deviner une très belle bosse dans le boxer.
J’ai juste eu le temps de lui dire bonjour, que je me suis retrouvé couché sur son lit. Il m’avait plaqué sur le dos et s’était assis sur moi. Avant que je ne puisse réagir, sa queue avait surgi de son boxer et s’approchait de ma bouche. Décidément, mon bel hidalgo était un être pressé. Et cela était loin de me déranger, j'ai toujours préféré les plans cul directs.
Sa bite allait et venait entre mes lèvres, il venait de se doucher, ça j’en étais certain, sa queue sentait le propre. Certains n’aiment pas pomper une bite qui sent le savon, moi, je préfère toujours ça, au moins, je sais que le mec est propre.
Je l’ai sucé, sans exagérer, pendant 20 minutes, j’en avais presque des crampes à la mâchoire. Mais chez lui, toujours pas le moindre signe d’orgasme.
Il s’était déjà mis dans toutes les positions, rien n’y changea, pas de jouissance, pas d’éjaculation, pas de sperme… Pire, à un moment, il s’est retiré de ma bouche, s’est excusé de ne pas y arriver, s’est retourné et s’est endormi. Moi, je restais, là, couché, nu à côté de son beau corps, dénudé aussi. Je le caressais, ça m’excitait mais en même temps j’avais un fort sentiment de frustration. J’ai dû m’endormir également, une dizaine de minutes. Quand je me suis réveillé, mon étalon dormait toujours. Je me suis donc habillé, et je suis sorti de la chambre. Avant de quitter l’appartement, je me suis dirigé vers son sèche-linge. J’y ai trouvé des t-shirts, des pantalons, des shorts et des sous-vêtements. Mon instinct m’a poussé à lui chouravé un boxer, je m’en veux encore aujourd’hui, mais ce boxer était tellement sexy… Et aujourd’hui encore, je l’ai. Parfois, quand je me branle chez moi, je m’essuie avec. Mais il m’arrive souvent de le mettre quand j’ai un rendez-vous chaud…
Toujours est-il que ce rendez-vous, même si finalement il me laisse des bons souvenirs, ne sera pas le plus chaud que j’ai connu… A mon classement des meilleurs coups, il occupe une très honorable dizième place avec une note de 79 sur 100.

mercredi 2 avril 2008

La première sodomie

Après cela, je n’étais évidemment toujours pas calmé. A peine rentré à la maison, je me branchais à nouveau sur le net. Mais cette fois-ci, c’était de nouveau sans grand résultat.
Le jeudi après-midi, surfant tranquillement, je tombe sur un mec qui présente plutôt bien. Pas très grand, blond aux cheveux courts, un peu plus costaud mais pas mal. Il m’envoie une photo de lui, à poil. Je remarque qu’il a une queue peut-être un peu plus petite que celle d’Hugo ou du fleuriste, mais sans être énorme, elle n’est pas non plus minuscule.
Il habite au bout de l’Avenue Louise et s’appelle Nicolas. Il me donne le numéro de l’immeuble où il habite et son numéro de portable. Je dois l’appeler quand je suis sur place.
Je prends donc la voiture, traverse la ville et arrive sur l’Avenue Louise, je me gare dans une rue parallèle et je me dirige vers son immeuble. Je l’appelle sur son portable, je me présente, il m’ouvre la porte et m’indique à quel étage je dois monter.
J’arrive au 5e, je vois une porte ouverte, j’entre dans un appartement magnifique, énorme et très lumineux. Je ne vois personne, je cherche un peu partout dans l’appartement et finalement, je vois un mec couché, déshabillé, la queue bien raide et bien droite.
Je suis entré dans la chambre, il y avait juste un matelas par terre. Nicolas me demande de le sucer, ce que je fais sans tarder. Puis excité par ce moment magnifique, je songe tout doucement à me faire enculer.
Jusqu’à présent, la sodomie m’a toujours un peu rebuté. Je suis parfois un douillet et j’ai vraiment d’avoir mal quand le mec enfoncera sa bite dans mon cul… Mais aujourd’hui, je suis super excité, j’ai envie de me faire prendre. En plus, Nicolas a une queue un peu plus petite, et il semble très doux.
Tout en continuant à la sucer, le lécher, le caresser, je lui demande s’il a envie de m’enculer. J’ai à peine le temps de terminer ma phrase qu’il sort, de je ne sais où, du gel et une capote. Ni une ni deux, la capote se trouve sur sa queue et bien lubrifiée.
Il me retourne, me met à quatre pattes et s’installe derrière moi. Tout doucement, il dirige sa queue vers mon trou et l’enfonce à l’intérieur. Jamais je n’avais senti une telle chaleur m’envahir. Une sensation extrême de bonheur m’envahit. C’est fou ce que la sodomie peut être agréable !
La fin de cette rencontre est évidemment semblable à beaucoup d’autres : sodomie profonde, jouissance, éjaculation, léchage de sperme.
Mais ce que je retiens de cette après-midi, c’est bien entendu ma rencontre avec la sodomie. Désormais, j’envisagerai toujours de me faire enculer. Mais évidemment, mon plaisir suprême restera, et encore aujourd’hui, la bonne fellation…

Le fleuriste a une belle tige !

Cette première rencontre s’est passée dans la nuit du samedi au dimanche. Je suis rentré chez moi, j’étais encore plus chaud qu’avant d’aller chez Hugo. Et avant de me foutre au pieu, j’ai repensé à ce que je venais de faire. J’étais sur mon nuage. Pour la première fois de ma vie, j’avais vu une queue, superbe qui plus est, d’aussi près, je l’avais touchée, caressée, branlée, pompée… L’extase totale ! Inutile de dire que j’ai eu du mal à m’endormir, et pourtant, je m’étais branlé deux ou trois fois à mon retour chez moi…
Le lendemain, toujours aussi heureux, je me reconnecte sur un site de rencontre. Mais ce jour-là, le dieu GaySexe n’était pas avec moi. Pas plus de chance le lundi. Etant à l’université à cette époque, j’avais en effet énormément de temps à consacrer à mes loisirs, et le sexe en faisait désormais partie. Tous les jours, je surfais sur les sites gays.
Mais le mardi, toc toc, un nouveau rendez-vous se présentait. Il se présenta comme indépendant, travaillant chez lui à Jette. Je devais me présenter à la porte et sonner où il m’avait indiqué. J’ai donc suivi ses instructions, je sonne et quelques secondes après, je vois une vieille dame sortir, me demander ce que je faisais là. Je lui expliquais innocemment que je venais pour voir un copain et qu’en le cherchant, je m’étais trompé de sonnette. En fait, le mec était le propriétaire du magasin qui se trouvait au rez-de-chaussée de l’immeuble où j’avais sonné. Il avait vu toute la scène et ça l’avait bien fait marrer. Il m’a donc invité à rentrer chez lui et on s’est dirigé dans son arrière-boutique.
Il a gardé le magasin ouvert quelques temps, nous avons discuté, lui a continué à chatter sur le net. Moi, j’étais excité comme une première communiante. Il se renseignait sur ce que je faisais dans la vie, sur mes passions, pour quelles raisons j’avais voulu le rencontrer, … Il n’était pas super mignon, mais il m’attirait beaucoup, parce que c’était un garçon « hyper sexuel ». Il était branché cul et ça me plaisait.
Après une heure de discussion, il est parti fermer la porte du magasin, me laissant seul dans son bureau. Puis, il est revenu, s’est approché de moi, m’a demandé de m’asseoir dans le fauteuil, et, sans rien, il s’est déboutonné. Il portait un caleçon bordeaux, et j’ai pu voir qu’il semblait relativement bien monté. Il a approché ma main de sa queue, je l’ai caressé, puis il a ôté son caleçon et instinctivement, ma bouche s’est ouverte et a englouti sa bite.
Pour la deuxième fois, j’avais l’occasion de pomper un mec, et je trouvais ça de plus en plus agréable. Après je ne sais combien de minutes, il a retiré sa bite de ma bouche et a joui sur mon visage. J’étais rempli de sperme et ça me faisait bander ! Il avait juste envie de se faire sucé, c’était tout ce que moi, je voulais lui offrir.
Après cela, on est passé dans une espèce de débarras à l’arrière de son bureau pour aller un peu se nettoyer, lui la queue, moi le visage.
Après cela, nous avons continué à discuter de sexe pendant de longues minutes, puis je suis parti. Et depuis, régulièrement, je suis retourné chez lui pour de petits moments de sexe, juste une pipe et parfois on passe aussi à la sodomie.
C’est le premier mec qui m’a dit que je suçais très bien. C’est pour ça, en remerciement, que je retourne régulièrement dans son magasin pour le pomper. En plus, j’aime sa queue, elle est si bonne en bouche…
Merci mon petit fleuriste pour ces moments inoubliables !

lundi 31 mars 2008

La première hot date...

Et puis, maintenant, on va enfin parler des choses sérieuses.
Un jour de mai, j’étais dans mon appartement, j’avais traîné toute la journée, en boxer et t-shirt. Depuis le matin, je surfais sur le net, de site de rencontres en site de photos.
Le soir, vers 21h, je m’étais décidé à me brancher sur chatguy.be, super site de rencontres pour les gays de Belgique. Je ne trouvais personne de fabuleux, mais on parlait de cul, ça me faisait bander, je trouvais ça génial. A un moment, je vois dans les nouveaux venus, le pseudo Hugo, 21 ans, mince, très chaud, ou quelque chose comme ça. Je lui lance un petit coucou, juste pour voir, il me répond la même chose.
Très vite après ça, arrive la question-phare : tu cherches quoi ici ? Il me répond qu’il cherche un mec prêt à venir chez lui pour passer un bon moment de sexe, sans prise de tête, et surtout qu’il aime les mecs puceaux. Là, je me dit, ça tombe bien, vu que j’ai déjà couché avec des filles, mais jamais avec des mecs. Je suis donc puceau au niveau gay. Je le lui dit, il semble très intéressé, je me décris, il aime. On se donne rendez-vous près de chez lui. Il habite à Stockel, près de la Place Dumont.
Pendant ce chat avec lui, j’avais encore harponné un autre mec, à qui j’avais donné mon numéro de portable. Le rendez-vous pris avec Hugo, je me dirige vers ma voiture et me mets en route. Pendant que je roule vers Hugo, j’ai l’autre type qui m’appelle. On discute pendant que je continue ma route. Moi qui ai attendu pendant des années et des mois pour pouvoir baiser avec un mec, voilà que maintenant, en une fois, j’en ai deux qui veulent me voir. Mais la description de Hugo me plaît plus que l’autre. Je décide donc d’aller jusqu’à la place Dumont. Je retrouve Hugo devant un magasin, et il m’indique le chemin pour aller chez lui. Il est très mignon, pas très grand, il a les cheveux bruns et les traits fins. Il porte un pantalon en toile beige clair, j’adore ça.
On rentre dans la maison, on s’installe dans le fauteuil du salon, on discute 5 minutes. Puis d’un coup, Hugo éteint les lumières et se met debout devant moi, je peux le deviner par la faible clarté qui provient des éclairages de la rue. Je me lève et nos bouchent se rapprochent jusqu’à ce que nos lèvres se touchent. Nos bras s’enlacent autour de nos corps, je sens que ma queue se raidit, je bande comme un fou. Jamais auparavant, je n’avais été aussi proche d’un mec, mignon en plus de ça.
Sa main se dirige vers ma main, puis il la guide vers sa queue. Une grande première, je touche une bite, bien raide, bien droite, bien qu’un peu serrée dans son pantalon.
Il déboutonne sa braguette et ma main glisse sur son boxer moulant, bien arrondi par la queue en érection. Ma main écarte le tissu et pénètre à l’intérieur de son sous-vêtement. Enfin, je touche, sans plus aucun obstacle, l’objet de toutes mes convoitises. Pendant ce temps, nous continuons à nous embrasser à pleine bouche.
Puis, lentement, mon corps descend, ma bouche effleure son torse, ses tétons, son nombril, son bas-ventre, mon visage s’approche de ses poils pubiens, je me sens proche de l’extase. C’est Hugo qui enlève son boxer et qui libère sa queue, qu’il place à proximité de ma bouche. Mes lèvres s’entrouvrent et j’engloutis cette superbe bite bien dure.
Je me rappelle encore que je pensais à ce moment-là : « Ca y est, enfin, je suce une queue ! Enfin… ». Je l’ai pompé pendant des minutes qui m’ont paru des heures, tellement je trouvais ça bon, je voulais faire durer le plaisir indéfiniment. Nous sommes montés dans sa chambre, nous sommes couchés sur le lit et j’ai continué la première fellation de ma vie.
Ensuite, il a essayé de me sodomiser, mais j’étais encore vraiment puceau du cul et sa queue, assez large, ne rentrait pas. Nous avons essayé à plusieurs reprises, sans succès. En plus, j’étais persuadé que ça faisait mal et peut-être qu’inconsciemment, je fermais son trou pour qu’il n’y entre pas…
J’ai donc repris mon travail de suce. Au moment de jouir, il est sorti de ma bouche, et a joui dans sa main. Sa paume était plein de bon jus, auquel j’ai rajouté le mien quelques secondes plus tard.
Nous étions tous les deux couchés sur le dos, au bord du lit, essoufflés. Je ne me rappelle pas combien de temps a duré ce premier rapport sexuel gay. Mais j’en garde un souvenir impérissable. Jamais je n’ai eu l’occasion de revoir ce garçon, et pourtant, j’en ai souvent eu envie. Je ne me rappelle plus de l’adresse exacte, je suppose que Hugo était un pseudo, j’ignore donc son vrai prénom, je ne sais plus exactement à quoi il ressemblait mais s’il lit ceci, qu’il me contacte.
Enfin, j’avais atteint le but de ma si longue quête. Et maintenant ? Allais-je me tourner totalement vers les mecs ? Ou dégoûté, allais-je plutôt me consacrer uniquement aux femmes ? Et bien, je n’ai toujours pas réussi à choisir. Même si aujourd’hui, mes relations sexuelles sont à 90% homosexuelles, je prends toujours plaisir à coucher avec des filles…

Les phantasmes

Maintenant, je voudrais faire une petite pause et aborder un autre sujet bien chaud… Mes phantasmes !
Comme tout le monde, j’ai des phantasmes, et j’aimerais les présenter ici…
Le premier, ce sont les cheveux blonds, bien clairs. Ca, c’est un truc comme beaucoup de gens. Et alors, si le mec a des cheveux longs, là, je craque littéralement, je fonds… C’est mon côté bi très probablement qui veut ça. J’aime les mecs qui ont un aspect un peu féminin, de même que j’aime bien coucher avec des filles qui ont un air un peu masculin. Ca m’excite à fond !
Il y a aussi le phantasme de l’uniforme, surtout le militaire. Je craque pour un mec qui porte un treillis, par exemple. J’ai d’ailleurs chez moi deux ou trois films X avec des militaires, c’est un régal de les regarder…
Ensuite, jamais, je n’ai pompé une queue de black. J’ai baisé avec des Asiatiques, des nord-Africains, des sud-Américains, des Nordiques, mais jamais de black. Je n’ai jamais pu vérifier si la légende était vraie. Et si elle l’est, j’aimerais vraiment pouvoir ressentir la différence par rapport à des bites « normales ». Quoique quand je dis « normales », j’en ai connu qui étais bien mieux monté que la moyenne… J’en reparlerai plus tard.
Et puis, il y aussi des phantasmes sur certaines personnes, des anciens copains de classe ou des célébrités, des acteurs de films X gays. Là, je dois reconnaître que j’ai flashé, il y a des années, sur un acteur tchèque, Johan Paulik. Si vous ne le connaissez pas, je vous encourage à aller jeter un œil sur son site (
http://www.belamimodels.com, puis chercher sa page perso). J’ai tous ses films, je pense, à la maison et régulièrement, je m’en mate un, la télécommande dans une main, ma queue dans l’autre… Mais il y en a bien d’autres qui ont attiré mon attention.
Ce que je n’ai jamais eu l’occasion de pratiquer non plus, c’est un rapport sexuel avec un mec et une femme en même temps. Pouvoir pénétrer une bonne chatte bien mouillée tout en suçant une grosse queue ou en se faisant sodomiser… Ca doit être génial, non ? Peut-être qu’un jour…
A côté de cela, il y a les phantasmes que j’ai eu l’occasion de réaliser, et qui, par la force des choses, n’en sont donc plus maintenant. Dans cette catégorie, il y avait l’éjaculation faciale : je rêvais de prendre en plein visage le sperme tout chaud sorti de la queue que je venais de pomper. Au début, je n’osais pas, de peur que ça paraisse sale, puis j’ai osé le proposer à un mec et depuis je le demande à chaque fois…
Il y avait aussi le sexe à plus de 2. J’avais envie d’essayer une orgie, à 3 ou 4, pomper plusieurs queues, 2 en même temps ou en avoir 4 ou 5 devant sa bouche et passer de l’une à l’autre, sucer et se faire prendre tout en matant les autres, bref, l’orgie totale… Ca aussi, j’ai eu l’occasion de le faire, à plusieurs reprises, c’est très agréable. Le maximum, c’est une partouze à une vingtaine de mecs, ça baisait dans tous les sens. J’avais découvert une petite annonce sur un site, pour une orgie à Paris. Il se faisait que justement, ce weekend-là, j’étais de passage dans la ville. J’en ai profité, j’ai appelé et ils m’ont invité. Le pied intégral ! Du sexe partout, pendant toute la nuit.
Certains penseront peut-être qu’il s’agit d’un comportement dangereux : je les rassure, je ne baise jamais sans préservatif ! Et je fais régulièrement le test de dépistage, je suis négatif.
Le sexe en pleine nature aussi faisait partie de mes phantasmes. Jusqu’au jour où je l’ai testé, à plusieurs reprises même, et que je me suis dit que rien ne valait le confort d’un lit, d’un fauteuil ou même d’un tapis. Mais c’est vrai qu’il y a dans le sexe en pleine nature, un parfum d’interdit qui rend l’acte encore plus excitant ! J’aurai l’occasion de revenir sur ces expériences en pleine nature…

jeudi 27 mars 2008

Premier rendez-vous

Un jour de décembre, je surfais tranquillement sur le net, probablement sur chatguy ou gay.be, je ne sais plus. Depuis quelques minutes, j’avais harponné un profil intéressant, diesel si je me souviens bien. C’était un jeune mec de mon âge, qui habitait à Ixelles, près de la Place Flagey. Super, me dis-je, à proximité de l’université…
En plus, ce brave garçon était chaud comme un volcan et avait envie de se faire vider les couilles par un mec qui voulait pomper sa grosse queue. Evidemment, je n’avais pas vu de photo, je ne le connaissais pas, et tout ce qu’il me racontait n’était peut-être que pure invention. Mais bon, cette fois-ci, j’étais prêt à franchir le pas et à tenter quelque chose de plus « physique ».
J’ai donc pris rendez-vous avec lui. Nous devions nous retrouver devant un magasin et de là, aller chez lui. J’attendais depuis cinq minutes quand j’ai vu arriver un jeune mec, plutôt petit, casquette vissée sur la tête, pantalon militaire et bombers. D’abord, je me suis demandé pourquoi j’avais accepté. Et puis, il s’est encore un peu rapproché de moi et j’ai pu constater que, sous une apparence un peu ... « bizarre », il n’était pas si mal que ça au fond…
Je l’ai donc suivi chez lui. Et là, son copain nous attendait. Lui était très sympathique, mais nettement moins beau… En plus, ils avaient un chien, genre bouledogue, une horreur. On a commencé à parler, on évoquait nos envies, nos phantasmes, nos expériences, bref on se chauffait un petit peu.
Mais au moment où le petit mec a émis l’idée d’une bonne baise, son pote a refusé, prétextant qu’il ne laisserait pas son copain se faire prendre par un autre, que c’était une connerie d’avoir voulu faire un plan à trois, etc… Bref, je tombais finalement en pleine dispute de ménage. Mon premier plan sexe tombait à l’eau et j’allais une fois de plus terminer la soirée par une bonne branlette…